Un cibiste, ancien conseiller municipal de Villesèque-des-Corbières dans l'Aude a été condamné par le tribunal correctionnel de Narbonne pour avoir pratiqué l'écoute des habitants de sa commune pendant une quinzaine d'années.
Avec les informations qu'il captait sur sa "CB", il propageait des rumeurs qui continuent aujourd'hui encore d'empoisonner la vie du village.
Le tribunal correctionnel de Narbonne l'a donc condamné à 18 mois de prison avec sursis et 2.000 euros d'amende.
Pendant ces quinze d'années d'écoute, cet homme a pu intercepter grâce à sa "CB", les coups de fil passés avec des téléphones fixes mais sans fil par ses voisins, même à plusieurs centaines de mètres autour de chez lui.
Ce cibiste indélicat ne s'est pas contenté d'écouter, il a aussi répété et amplifié les propos entendus pendant plusieurs mois.
Des années après, la vie de ce village pâtit encore de ces rumeurs. L'avocat de ce "cibiste" avait choisi de plaider la relaxe expliquant que son client n'avait pas agi par "méchanceté" mais plutôt par "bêtise". De rumeurs en rumeurs, l'avocat a regretté un effet "boule de neige".
Les habitants, eux, ont attendu plusieurs mois avant de découvrir que celui qui les écoutait était en fait un de leurs conseillers municipaux. Depuis, l'ambiance reste pesante dans le village.
Celui que les habitants de Villesèque-des-Corbières ont surnommé "le corbeau" a lui vendu sa maison et déménagé.
source: Europe1
Un condamnation bien méritée.
Comment peut on se permettre de s'immicer dans la vie privé des gens de la sorte.
La CB est un moyen de communication, formidable, et ne doit pas être utilisée pour de telle bassesses.